Quand je serai grand, je veux être… Van Gogh

De : Yann Le Corre
Par : Yann Le Corre
Chargé de communication : Georges Marque-Bouaret


Vincent Van Gogh : le fou à l’oreille coupée ?!
Combien de fois avons nous entendu cette réflexion réductrice, péremptoire et condescendante à l’égard de cet artiste modèle ? Non, Vincent était avant tout humain, peintre visionnaire, acharné à l’art, altruiste, poète, philosophe et surtout artiste.

Yann Le Corre fait le pari de camper un personnage actuel en quête d’absolu, celui que l’art nous fait miroiter. Ce personnage du 21ème siècle va trouver dans la correspondance de Vincent une matière à réflexion, à émotion qui devrait conduire le spectateur, en surplomb, à s’interroger sur la(es) condition(s) d’artiste, sa place dans la société, sa nécessité.Ce seul en scène cherche des échos entre certains engagements artistiques du 19ème siècle et ceux d’aujourd’hui, et tente par moments une identification de l’acteur au personnage et du personnage à Vincent Van Gogh.
L’œuvre colossale de Vincent ne serait pas advenue ni ne nous serait parvenue sans quelques soutiens forts, il en avait besoin et au premier rang celui de son frère Théo. Oui, Maurice Pialat disait de sa vie : « une succession de faiblesses mais quelle force au bout ! » En 2016/2017, ce seul en scène de théâtre, art de l’éphémère, ne sollicite pas les vertigineuses outrances que le marché de l’art peut atteindre, après coup ; il se contentera du soutien du public et des programmateurs pour donner vie à cette œuvre.

« Époustouflante prestation de Yann Le Corre […] Une interprétation très physique et particulièrement convaincante a transporté le public dans ce riche parcours ; […] Du beau et grand art » Denis Perrier – La Provence
« Un beau questionnement sur l’art et la vocation d’artiste […] un spectacle dense, vif et très intense à découvrir absolument » Isabelle Masson – La Provence
« Yann Le Corre propose une plongée vertigineuse dans le quotidien tourmenté du peintre hollandais […] Van Gogh est-il destiné à n’être qu’un oiseau en cage, interroge habilement la pièce » Sylvain Fournier – La Marseillaise

Du 6 au 30 juillet – 18h
(relâches les 12, 19 et 26)

Durée : 1h

Théâtre le Vieux Balancier

Normal : 17 €
Abonné : 12 €

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